Le courage japonais

Les événements du week-end n’ont pas épargné le peuple japonais. Séisme, tsunami, risques de catastrophe nucléaire, et plusieurs milliers de victimes. Le stoïcisme japonais a impressionné le monde entier. Ce comportement est impressionnant voire même incompréhensible chez la plupart des occidentaux.
De notre côté, nous nous interrogeons sur l’avenir du nucléaire. Il y a certainement de bonnes raisons à vouloir redonner du sens aux choix du passé pour mieux préparer l’avenir. Est-ce pour autant le bon moment pour en débattre ? La violence des images provenant du Japon nous heurte et nous sensibilise. Les analyses et les commentaires des responsables et des journalistes tranchent avec le calme des japonais.
Il ne faut cependant pas confondre leur apparente sérénité avec de la passivité. Le Japon s’active pour répondre à l’urgence, enrayer les dangers de la fusion nucléaire et panser ses plaies.
C’est du courage et c’est un bel exemple pour nous tous.



Comment ça va docteur ?

La démission de Karl-Theodor zu Guttenberg, ministre de la défense allemand pose 3 questions de fond sur nos sociétés modernes.
Tout d’abord, la question de la réussite sociale. Le titre de docteur de l’université de Bayreuth était-il vraiment nécessaire à l’ascension du ministre, qui a révélé des qualités indéniables au commande d’une importante réforme de la Bundeswehr ? A croire que titres et diplômes sont indissociables d’une ascension sociale.
Ensuite, la question de la place de l’Internet dans notre monde moderne qui est de plus en plus avérée. Après le rôle crucial joué dans les révoltes du monde arabe, l’Internet , n’épargne pas non plus les pays européens. Il intronise et destitue à volonté. Est-ce à tout réfléchir une réelle avancée pour nos démocraties ?
Enfin, comment peut-on présenter une thèse de doctorat plagiée au trois quart alors que l’on envisage de participer aux plus hautes responsabilités politiques ? C’est prêter peu de cas à la recherche scientifique comme à la politique, deux notions fortes de nos sociétés. L’une nous donne les clés d’une meilleure connaissance de notre monde tandis que l’autre décide de ce qu’il peut devenir. Des notions qui demandent du respect comme du sérieux.



Rien n’est gagné d’avance

Il faut du temps pour obtenir la confiance et l’adhésion d’un peuple.
Porter un projet de société est une lourde responsabilité. DSK, recueille de bons résultats auprès des instituts de sondage alors qu’il n’est pas encore candidat à la candidature pour 2012. Est-ce de bonne augure ? Le talent certes réel du candidat non déclaré est retenu par le devoir de réserve qu’imposent ses fonctions au FMI. Personne ne connait encore le projet qui semble l’habiter. Alors, pourquoi autant d’engouement ?
En vérité, le peuple a besoin de rêver et de croire en un champion qui le conduira vers de jours meilleurs. Ce besoin de rêver se répète à chaque élection présidentielle. Rappelons-nous des soirs de second tour avec des foules en liesse. L’envie d’y croire est alors à son paroxysme.
La ferveur populaire est ainsi faite, elle se déclenche sans raison. Mais elle peut changer de camp très vite, selon les événements de l’actualité, les faux pas des candidats, les situations qui échappent aux plus perspicaces.
Non rien n’est gagné d’avance.



Bébé du double espoir

Le terme de « bébé médicament » utilisé par les medias n’est pas approprié. La science a encore avancé dans sa recherche perpétuelle contre la maladie. Dans ce cas d’espèce, elle provoquera de longs débats dans le domaine de la bioéthique. C’est à tout le moins nécessaire. Ainsi par fécondation in vitro après double diagnostic génétique pré-implantatoire, la naissance d’un bébé préservé de la maladie génétique dont souffre les ainés laisserait espérer leur guérison.
Vouloir donner du sens à la naissance d’un enfant reste bien difficile tant les facteurs sont nombreux. L’acte d’amour, l’acte de raison, l’acte naturel de reproduction, l’acte de responsabilité, voire l’acte d’irresponsabilité…, sont autant de tentatives d’explication. Le privilège de l’espèce humaine est sa conscience, par conséquent sa capacité à se poser des questions. Dire que nous naissons pour mourir serait un résumé très réducteur de notre existence. Entre-temps nous transmettons aux autres notre savoir, notre expérience, une partie de notre vie et… un peu d’espoir. Pour ma part, la formule déjà utilisée de « bébé du double espoir » me semble plus adaptée.



Une rencontre médiatique à suivre

Le président Sarkozy a échangé avec une dizaine de français choisis par TF1 pour leur profil socioprofessionnel. L’exercice est bien calibré même si l’émission tire un peu en longueur. La question que l’on doit se poser est de savoir quel est l’intérêt d’une telle émission pour le débat démocratique. Assurément aucun intérêt si ce type d’émission n’est pas suivi des faits. Comment évolueront les situations de ces dix français présentés sous les feux de la rampe d’une célèbre chaine de télévision ? Si rien ne change, il est peu vraisemblable que le sort de millions de français, ayant des situations similaires mais restés dans l’ombre de l’anonymat, puisse changer également.
Le sort des invités est à suivre de près et TF1 serait bien inspirée de leur donner un nouveau rendez-vous dans quelques mois.



Au revoir…

Hosni Moubarak vient d’annoncer sa démission du pouvoir, cédant à la pression de tout un peuple. Une communauté s’est soulevée, prenant l’exemple de la Tunisie, pour mettre fin à un pouvoir mis en place depuis plusieurs dizaines d’années. Les réseaux sociaux ont contribué largement à cette mobilisation. L’union populaire n’a pas cédé aux démonstrations des forces armées avec le stationnement des blindés et le survol des avions à réaction au dessus du Caire. La nécessité de mieux vivre ensemble l’a emporté.



Le principe du concours

Passer un concours n’est jamais chose aisée. Il faut se préparer, bachoter, travailler énormément. Le jour venu, la rencontre avec le jury est souvent précédée d’une grosse poussée d’adrénaline. Le tract disparait dès les premiers instants de prise de parole. Les mots se suivent les uns après les autres. L’échange s’active puis connait des zones de répit pour repartir de plus belle selon les questions de vos interlocuteurs. A la fin, une impression de plénitude vous remplit. Vous avez le sentiment d’avoir fait votre possible, d’avoir rempli votre contrat. Est-ce que cela sera suffisant pour réussir le concours ? Aucune idée et aussi aucun intérêt pour l’instant car l’impression d’avoir tout donné vous protège d’éventuels regrets. De toute manière, vous aurez toujours l’année prochaine pour retenter votre chance…



Bonjour à tous

Bonjour…

Dire bonjour, c’est déjà la clé pour engager une conversation dans de bonnes conditions. Savoir dire bonjour n’est pas donné à tout le monde. Pourtant, ce préalable de base est bien la clé pour ouvrir les portes d’une rencontre, d’une discussion, d’un échange, d’un dialogue… Finalement, tout ce pourquoi nous sommes faits c’est Vivre ensemble. Hommes et femmes, petits et grands, chevelus ou tondus, nous sommes ici sur terre pour vivre ensemble. Difficile d’y échapper à moins de vivre sur une île déserte sans aucune compagnie et finir par se rendre compte combien il est difficile de vivre tout seul.
En vérité, vivre ENSEMBLE C’EST NOUS.



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