Le prince de Toulouse (1)

Dominique Baudis était un homme public comme on en souhaiterait toujours pour notre République. Les qualificatifs à son égard attribués par la presse lors de sa disparition sont nombreux : brillant, intègre, libre, respectueux et respecté…

 J’avais rencontré Dominique Baudis lorsqu’il était encore maire de Toulouse. J’accompagnais alors l’écrivain Michel Déon. La rencontre fut très courtoise, emprunte d’un respect mutuel entre l’ancien journaliste et l’académicien.  De notre conversation en sont sorties des civilités et des banalités ponctuées par le passage d’un photographe venu saisir ce moment d’échange nous rappelant du même coup que l’élu était bien un ancien reporter.

 Après tant d’années, je pense que Dominique Baudis, curieux des autres et féru de littérature, avait certainement apprécié de rencontrer l’auteur des Poneys sauvages et d’un Taxi mauve.  Pour autant, il prit le soin d’accorder autant d’intérêt et d’attention aux personnes qui accompagnaient Michel Déon, le personnage central de cette matinée.

 Je n’oublierai jamais son regard insistant, bleu et lumineux, et sa poignée de main franche et ferme qui en disent long sur un homme…



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