Le Brexit n’est pas une fatalité

Les Britanniques ont rendu leur verdict avec près de 52% d’entre eux favorables au Brexit. C’est une décision prise par le peuple et le résultat qui en découle doit être respecté. La Grande-Bretagne est une île et entend le rester. Elle ne s’était jamais vraiment sentie à l’aise au sein de la Communauté européenne, ceci depuis le commencement. Les Britanniques n’ont pas fait partie de la zone euro, ils étaient rarement d’accord sur les décisions prises au sein de l’Union et se sentaient souvent plus proches de leurs cousins américains que de leurs frères européens.

Doit-on pour autant leur en vouloir prétextant l’immense gâchis d’une séparation annoncée ?

Je ne le crois pas. Le Brexit ne causera pas un échec européen pour la bonne et simple raison qu’il en est le résultat. L’Europe est bien responsable de l’incompréhension et de la perte de confiance dont elle fait l’objet. A force de désertion politique, la technostructure prend le pouvoir, les lobbies s’imposent, les normes incompréhensibles se multiplient, les frontières de Schengen s’effritent, la zone euro est impuissante face aux problèmes de l’Espagne et de la Grèce, les extrémistes se font entendre…

Je ne pense pas que l’Europe souffre du départ de la Grande Bretagne, bien au contraire cela pourrait être le point de départ d’une remise en question salutaire. La construction européenne était une très belle idée à l’heure de Jean Monnet. Elle devait nous garantir des conflits incessants au sein de l’Europe et des pires horreurs de la seconde guerre mondiale. C’était un souffle collectif qui s’est épuisé tout au long de ces soixante-cinq années.

Il est temps que l’Europe se dote d’une vision claivoyante et ambitieuse, écoute les peuples sur leurs vies et leurs interrogations et mette en œuvre de vraies politiques sur le plan social, la fiscalité, l’immigration et l’accueil des réfugiés, la Défense, la politique étrangère…

 

Il est temps que l’Europe change de gouvernance.

 

Si tel était le cas, on pourrait dire un grand merci au Brexit.



Le groupe état islamique

Par ses massacres et ses exactions, l’État islamique cristallise toute l’attention du monde et devient ce monstre qu’il faut désormais craindre. Il faut dire que sa grande capacité à communiquer sur ses victoires et ses crimes et la surenchère des médias qui réclament sans cesse du spectaculaire font de ce mouvement djihadiste le sujet central de l’actualité internationale.

Certes ses conquêtes militaires éclairs en Irak et en Syrie, la terreur qu’il sème dans les territoires occupés, ses actes commis sous des prétextes pseudo religieux bafouant les droits fondamentaux de l’Individu et allant jusqu’à être caractérisés de crimes contre l’Humanité, les vocations qu’il suscite chez les jeunes Occidentaux en déshérence, sont bien réels et représentent une menace très grave.

On peut cependant s’interroger sur les vraies responsabilités de l’émergence de ce monstre sur la scène internationale alors que chacun saluait les événements du Printemps arabe comme le triomphe de la Liberté sur les dictatures. On peut se poser la question de l’intérêt à désigner un coupable devant le monde entier alors que toute une région du Moyen-Orient est frappée par des foyers d’oppositions multiples générés notamment par les erreurs géostratégiques de l’Occident.

L’État islamique serait-il le monstre providentiel comme le propose Peter Harling ?

Peter Harling est directeur du projet « Irak, Liban et Syrie » au sein de l’International Crisis Group



Moi aussi, Je suis Charlie

Pour être honnête, Charlie Hebdo n’est pas mon journal de chevet. Je ne suis pas un adepte de la dérision, ni vraiment de l’humour sur tout et pour tout. Seulement l’attentat à Charlie Hebdo est un véritable traumatisme pour notre pays.

 L’assassinat de douze personnes est une véritable barbarie.

 L’attentat à Charlie Hebdo est un drame car c’est s’en prendre à la liberté d’expression ainsi qu’à la liberté de la presse. C’est menacer directement la démocratie.

 L’attentat contre plusieurs membres du comité de rédaction d’un journal satirique est une tragédie car c’est vouloir supprimer l’intelligence contre la bêtise, la tolérance contre le fanatisme, la liberté contre la dictature de l’obscurantisme.

 C’est une véritable horreur qu’il ne faudra pas oublier pour savoir se dire régulièrement que la liberté est fragile et que la menace de la voir disparaître est toujours proche. L’unité nationale peut être une réponse à cette horreur à condition qu’elle ait du sens. C’est la raison pour laquelle la marche républicaine à Paris dimanche prochain doit réunir tous les partis politiques sans exception.

 Non, Charlie Hebdo n’était pas ma lecture du soir. Cabu, Charb, Tignous, Wolinski et les autres manqueront au lecteur de l’hebdomadaire. Ils me manqueront à moi aussi désormais. Le prochain numéro de Charlie Hebdo sortira à 1 million d’exemplaires.

 Soyons nombreux à l’acheter et à le lire.

 

 



Les bénéfices du 70ème anniversaire du débarquement

Le 6 juin 44, de nombreux soldats alliés ont débarqué sur les plages de Normandie pour libérer l’Europe des nazis. Voilà ce que nous avons appris dans nos manuels d’histoire. Les célébrations du 70ème anniversaire du 6 juin 44 ont commémoré ces moments extraordinaires du débarquement. Extraordinaires par l’ampleur de l’opération. Dramatiques par le nombre de victimes parmi les troupes alliés, les troupes allemandes et la population civile. Ces commémorations aux différents endroits historiques de l’invasion alliée servent ce devoir de mémoire que nous nous sommes inscrit pour ne jamais connaître à nouveau les tragédies de la seconde guerre mondiale.

Il se trouve que ce devoir de mémoire est toujours actuel pour deux raisons.

Il est plus que jamais utile quand on observe les conflits actuels à travers le monde dont les plus marquants sont les événements en Ukraine, en Syrie et en Irak. Dans ces 3 cas, les conflits n’impliquent plus des armées traditionnelles de deux camps belligérants mais frappent les populations civiles qui s’opposent entre elles, appellent des combattants venus d’ailleurs. Ces conflits sont complexes et demandent une lecture approfondie pur les comprendre. Enfin, ils sont menaçants pour les autres pays qui les entourent car leurs contours sont difficiles à identifier. Le 70ème anniversaire nous avertit que la tragédie d’un conflit mondial n’est jamais très éloignée de nous.

Cette année, ce devoir de mémoire a pris une option bien différente de celle de nos manuels d’histoire. Si les soldats alliés ont fait œuvre d’un grand sacrifice qu’il convient de saluer, leurs responsables n’avaient pas les meilleures intentions envers la France et l’Europe. L’opposition actuelles entre les dirigeants des deux grandes puissances du monde nous rappelle que ces intentions n’ont pas totalement disparues. Si le régime nazi s’est rendu coupable des pires atrocités, les soldats allemands ou leurs camarades, originaires d’autres pays occupés et enrôlés de force, n’avaient pas grand chose à se reprocher à part d’être dans le mauvais camp. Si les Français pouvaient se réjouir du débarquement annonciateur de leur Liberté retrouvée, ils compteront plusieurs dizaines de milliers de victimes tombées sous les bombardements alliés. 70 années de recul avec les événements nous conduisent à devenir plus objectifs. C’est essentiel pour mieux comprendre nos erreurs.

Je n’oublie pas évidemment tous ces soldats qui ont sacrifié leur vie sur ces plages de Normandie. La visite des cimetières américains, britanniques, canadiens devrait faire partie des programmes d’histoire. Ces soldats avaient pour la majorité d’entre eux une vingtaine d’années. Ils ont donné leurs vies pour défendre notre Liberté. Mais pensaient-ils seulement à cette idée de Liberté, la veille de leur débarquement ? Savaient-ils que si l’homme est capable du pire, dans les instants les plus sombres, il est aussi capable de se transcender ? Certainement ces soldats se disaient qu’ils allaient participer à un événement exceptionnel par son ampleur, par son enjeu et par ses dangers. Ils ont du aller chercher au plus profond d’eux mêmes pour donner un sens à ce qui allait leur arriver et parvenir à obtenir cette volonté et ce courage pour débarquer.

Nous ne les remercierons jamais assez pour ce qu’ils ont fait et aussi pour avoir su nous démontrer que, même aujourd’hui, nous sommes parfois capables du meilleur.

 



Le prince de Toulouse (2)

Toulouse, quatrième ville de France, est une cité historique résolument tournée vers la modernité. Nous le devons à Dominique Baudis qui a su conduire les affaires de la ville avec brio. A son actif, il y a bien sûr la ligne de métro, la médiathèque Marengo, le musée d’Art contemporain aux anciens abattoirs, la Cité de l’Espace, le Zénith…

Toutes ces réalisations ont été faites avec un credo aussi simple que difficile à tenir, Toulouse affichait une dette inexistante.

Pour y avoir suivi mes études universitaires et de commerce, j’ai un attachement particulier à cette ville. A l’un de mes cours à l’Ecole de commerce, j’avais un intervenant qui était le secrétaire général adjoint chargé des finances de la ville. Il nous racontait combien était doué son maire. Il nous disait de quelle manière l’édile s’appropriait les sujets difficiles en écoutant attentivement ses collaborateurs pour ensuite en réunion restituer avec clarté les enjeux et les solutions.

Toulouse, longtemps régie par ses Comtes, fut même avant cela un royaume.

Elle a désormais son prince en la personne de Dominique Baudis.

 « … je finirai mes jours en montant la garde aux portes de Jérusalem.

Ainsi, je sauverai mon âme et je gagnerai la vie éternelle. »

Raimond d’Orient de Dominique Baudis



Le prince de Toulouse (1)

Dominique Baudis était un homme public comme on en souhaiterait toujours pour notre République. Les qualificatifs à son égard attribués par la presse lors de sa disparition sont nombreux : brillant, intègre, libre, respectueux et respecté…

 J’avais rencontré Dominique Baudis lorsqu’il était encore maire de Toulouse. J’accompagnais alors l’écrivain Michel Déon. La rencontre fut très courtoise, emprunte d’un respect mutuel entre l’ancien journaliste et l’académicien.  De notre conversation en sont sorties des civilités et des banalités ponctuées par le passage d’un photographe venu saisir ce moment d’échange nous rappelant du même coup que l’élu était bien un ancien reporter.

 Après tant d’années, je pense que Dominique Baudis, curieux des autres et féru de littérature, avait certainement apprécié de rencontrer l’auteur des Poneys sauvages et d’un Taxi mauve.  Pour autant, il prit le soin d’accorder autant d’intérêt et d’attention aux personnes qui accompagnaient Michel Déon, le personnage central de cette matinée.

 Je n’oublierai jamais son regard insistant, bleu et lumineux, et sa poignée de main franche et ferme qui en disent long sur un homme…



Bonne Année 2014 : du Bonheur et de la Santé pour tous !

Meilleurs voeux de bonheur et de santé.

Ces souhaits de nouvelle année sont régulièrement adressés à notre entourage, même si l’année écoulée bon nombre d’entre nous constate que les voeux ont été en partie ou pas du tout exaucés.

Pour ce qui concerne la santé, il n’y a pas grand chose à faire contre la maladie ou contre les accidents de tout ordre. Je conseillerai de la prudence et de la vigilance car anticiper c’est prévoir. Or, une petite marge de manoeuvre nous est concédée pour entretenir notre forme, pour soigner notre état général de santé, pour gérer notre stress quotidien. Cette marge, si mince soit-elle, doit être exploitée pour notre plus grand bien.

Pour ce qui concerne le bonheur, je vous conseille de lire le livre de Frédéric Lenoir sur le Bonheur « Du Bonheur, un voyage philosophique » édition Fayard. En résumé, donc de manière très infidèle, je vous rapporte ce qu’il écrit :

Le bonheur est à la fois la recherche du plaisir et du sens à sa vie… Il faut y trouver entre les deux un juste équilibre… entre plaisir et sens, entre l’effet immédiat et le long terme.

C’est aussi une aptitude à vivre les choses du bon côté, à ne pas courir après l’impossible, à distinguer l’essentiel du superflu, à apprendre à être soi-même, à entretenir des relations paisibles avec les autres, à connaitre son vrai bonheur…

L’auteur, en guise de conclusion, nous propose un conte Soufi :

Il était une fois un vieil homme assis à l’entrée d’une ville… Un étranger s’arrête devant le vieillard et lui pose la question suivante,

- « Comment sont les gens qui vivent ici ? »

- « Comment étaient les gens de la ville d’où tu viens étranger ? » lui répond le vieil homme.

- « Egoïstes et méchants, c’est la raison qui m’a fait partir de là-bas ».

- « Alors tu trouveras les mêmes dans cette ville, étranger » lui répond  le vieil homme.

Plus tard une autre personne arrive et pose le même type de question au vieillard.

- « Comment sont les gens de ta ville ? » 

- « Comment étaient les gens de la cité d’où tu viens ? » répond le vieillard

- « Bons et accueillants, j’ai eu de la peine à les quitter »

Le vieil homme répond alors : – « Tu trouveras les mêmes dans cette ville »

Un marchand qui faisait boire ses chameaux à côté, entendit les deux conversations. Il dit au vieillard

- »Comment peux-tu donner deux réponses différentes à la même question ? »

Le vieillard répond l : – « Parce que chacun porte son univers dans son coeur »

De notre faculté à envisager le monde nous trouverons un monde qui lui ressemble…

 



La SaintéLyon, c’est possible !

La SaintéLyon demande une certaine dose d’inconscience, beaucoup d’entrainement et de mental pour parcourir les 76 km de nuit, à travers les Monts du Lyonnais, par -5°. Pour les meilleurs, il s’agit de réaliser le temps le plus court (le gagnant a fait près de 5H30) tandis que pour les plus modestes, le gros de la troupe, il s’agit de terminer en dessous de la limite des 15 heures de course pour obtenir le graal de finisher.

6 000 coureurs se sont engagés dans cette course difficile. 700 ont abandonné. Avons-nous à faire à 6 000 inconscients ?

Nous pouvons dire que les 6 000 participants étaient partis à minuit de Saint-Etienne, pour ainsi dire, à la recherche d’eux-mêmes. L’effort physique était à la hauteur de la concentration des coureurs. Le public nombreux, malgré le froid et l’heure tardive des passages, a pu constater le silence qui entourait  la longue file illuminée des lampes frontales. Pas un mot mais une force intérieure se dégageait des trailers qui empruntaient les sentiers de la SaintéLyon. Cette forte impression, renforcée par la nuit et les pas feutrés sur la neige ou sur les tapis de feuilles mortes, s’est maintenue jusqu’au petit matin.

La SaintéLyon a permis à chacun d’aller à la rencontre de soi-même en s’isolant au milieu de la foule. Elle a permis le dépassement de soi mentalement et physiquement à cause du froid, du gel, du brouillard givrant, de l’humidité, des chutes, des côtes (1800 m de dénivelé positif). Elle a été l’occasion d’une communion avec la nature en traversant les bois, en longeant les ruisseaux et les ravins, en affrontant les reliefs accidentés neigeux, boueux et verglacés. Elle a été des moments de solidarité entre coureurs avec des gestes d’attention et de soutien pour ceux arrêtés sur le bord des chemins, enveloppés de leur couverture de survie en attendant les secours, pour les autres victimes de chutes douloureuses et pestant contre cette idée bien saugrenue de s’être engagés dans une si mauvaise aventure. Elle a été un objectif à atteindre qui a décuplé les motivations et les envies durant des mois de préparation.

La SaintéLyon est une course adulée par de nombreux coureurs en mal d’émotion parce qu’elle est l’occasion de sortir de son quotidien et de se prouver à soi-même que l’impossible peut devenir un jour possible.



Un, deux et trois-zéro…

Après avoir joué les matchs de barrage, voici l’équipe de France de football qualifiée pour le Mondial 2014 au Brésil. Tout d’un coup, les médias portent les joueurs de l’équipe nationale aux sommets de la gloire et du mérite avec autant d’entrain qu’ils les auraient plongés dans les fonds de l’enfer s’ils avaient été éliminés.

Il serait souhaitable que nous ne recommencions pas à glorifier une équipe qui reste très fragile tant les égos, l’immaturité et l’instabilité des joueurs restent encore une réalité. Souvenons-nous également comment un média avait passé le plus clair de son temps à pilonner l’entraineur national de l’équipe de France de 1998, cette très fameuse équipe qui remporta la Coupe du Monde à Paris après avoir le Brésil par 3 buts à 0.

Dans un sens comme dans un autre les médias  portent une responsabilité sur la versalité de l’opinion publique qui change d’humeur selon le bon gré des journalistes. Ils sont responsables de l’énervement du public et du comportement désagréable des joueurs dont le mental demande encore à se renforcer. Ils sont responsables du désamour d’un pays pour une équipe en perte de confiance et de repère. Ils sont responsables d’une propension de certains joueurs à avoir « la grosse tête » comme on dit.

Ils devraient traiter l’information avec un peu plus de retenue.

Les Bleus ont réalisé un exploit en assurant leur qualification inespérée contre l’Ukraine. Ce n’est cependant pas une performance sur l’ensemble de leurs matchs joués avant le Brésil. Du chemin reste encore à parcourir avant d’entrer véritablement dans la compétition de haut niveau, là où on attend réellement les joueurs.

Les médias auront très certainement un rôle important à jouer pour nous conduire, on ne sait jamais, à une nouvelle rencontre France – Brésil.



L’économie positive et nos modes de pensée

La semaine dernière, Jacques Attali remettait un rapport contenant 45 propositions sur l’économie positive  au président de la République.

Qu’est-ce que c’est au juste l’économie positive ?

En réponse,  l’économie positive pourrait être définie par les actes économiques d’acteurs privés, professionnels et publics tendant à contribuer au bien être du plus grand nombre sur la durée. Il s’agit du développement durable, du commerce équitable, d’entreprenariat sociétal, de technologies propres…

Une telle acception signalerait un sursaut salutaire contre l’un des principaux méfaits de notre société moderne, à savoir l’immédiateté dans notre rapport avec les autres, dans notre attente, dans notre désir. Jacques Attali parle de ‘ »Tyrannie du court terme ». Elle se manifeste dans les domaines de la finance, de l’économie, mais également de l’information, des résultats attendus. On ne sait plus attendre, prendre seulement le temps d’attendre. La saisonnalité des activités ne nous intéressent plus puisque nous voulons tout dominer. Ainsi a été instituée la vente des fraises en hiver, ainsi se sont développées les ouvertures de commerces le dimanche et la nuit, ainsi sont proposées par des « low cost » des vacances au soleil et à la mer en période de Noël.

Il est vrai qu’à force de réfléchir à si court terme avec comme principale ligne d’horizon l’écran de notre smartphone (pour consulter le cours de la bourse, les indices d’opinion, les tendances des réseaux sociaux), nous n’arrivons plus à nous projeter sur l’avenir. C’est un problème pour celui qui veut donner du sens à ce qu’il fait sur du long terme. C’est un inconvénient majeur pour rédiger un projet professionnel, un plan de gestion de son entreprise, une feuille de route de sa politique gouvernementale, une simple sortie entre amis pour ces prochains mois.

Oui, il faut changer nos modes de gestion et de production, ce que préconise avec bonheur l’économie positive. Ce sera compliqué et pour y parvenir, il faudra aussi changer nos modes de pensée…

 



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